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Lauréats des Prix Réseau vision 2021-2022

1er février 2022  – à venir – 


1er août 2021

fotoSergio

Sergio CRESPO-GARCIA  
Stagiaire postdoctoral, CR Hôpital-Maisonneuve-Rosemont, Université de Montréal
Laboratoire : Dr Przemyslaw (Mike) Sapieha

Publication: Crespo-Garcia S, Tsuruda PR, Dejda A, Ryan RD, Fournier F, Chaney SY, Pilon F, Dogan T, Cagnone G, Patel P, Buscarlet M, Dasgupta S, Girouard G, Rao SR, Wilson AM, O’Brien R, Juneau R, Guber V, Dubrac A, Beausejour C, Armstrong S, Mallette FA, Yohn CB, Joyal JS, Marquess D, Beltran PJ, Sapieha P. Pathological angiogenesis in retinopathy engages cellular senescence and is amenable to therapeutic elimination via BCL-xL inhibition.  Cell Metabolism, 5 Février 2021.

Sergio Crespo-Garcia est un chercheur postdoctoral dans le domaine de la dégénérescence rétinienne et du diabète. Ses intérêts de recherche sont de mieux comprendre les interactions entre neurones, vaisseaux sanguins et cellules immunitaires dans la rétine atteinte d’une maladie oculaire. Sergio a publié de nombreux articles dans des journaux de grande renommée avec comité de lecture, ainsi contribuant à notre compréhension de la neurodégénérescence rétinienne. Il est boursier des Fonds de la recherche en Santé du Québec et du Centre de Recherche du Diabète de Montréal. Présentement, Sergio chapeaute plusieurs études dans le laboratoire du Professeur Przemyslaw Sapieha à l’Université de Montréal et il est le coordinateur canadien de l’association des Marie Curie Alumni North America Chapter.

Sergio a participé au projet REVAMMAD de la Commission Européenne Marie Curie ITN qui visait à améliorer les diagnostics et la compréhension de la cécité. C’est à ce moment qu’il a complété un programme de formation postgraduée à l’Université de Lincoln, au Royaume Uni. Il avait préalablement obtenu son PhD en Biomédecine de Charité Universitätsmedizin Berlin, en Allemagne. On lui a octroyé le prix du Dr. Margot Engelmann Stiftung pour sa performance en dissertation.

Sergio a obtenu sa maîtrise en Génétique et biologie cellulaire à l’Université Complutense de Madrid, en Espagne, et se fut attribué le prix du programme de maîtrise Obra Social Fundación “la Caixa”. Il avait auparavant obtenu son B.Sc. à l’Université IE en Espagne, en graduant avec mention d’honneurs.

***  Prix Relève-étoile Jacques-Genest du FRQS – Avril 2021

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Photo Mercedez Gauthier

Mercedes GAUTHIER  
Étudiante au doctorat, École de Technologie Supérieure de Montréal et Université McGill
Laboratoires : Dr Jean-Marc Lina et Dr Pierre Lachapelle

Publication: Gauthier M, Brassard-Simard A, Gauvin M, Lachapelle P, Lina JMMulti-Angular Electroretinography (maERG): Topographic mapping of the retinal function combining real and virtual electrodes. IEEE Transactions on Biomedical Engineering, 27 Avril 2021.

Combiner la technologie à la biologie m’a toujours motivé, c’est pourquoi j’ai entrepris mon baccalauréat à l’Université McGill en Neurosciences, avec une mineure en informatiques. Poursuivant cette idée, je complète présentement mon PhD à l’École de Technologie Supérieure de Montréal, sous la direction des professeurs Jean-Marc Lina du département de génie électrique, et Pierre Lachapelle du département d’ophtalmologie de l’Université McGill. En combinant leurs expertises, j’ai pu établir de nouveaux protocoles d’enregistrement et d’analyse de l’électrorétinogramme (ERG), le seul outil objectif qui permet l’analyse de la fonction rétinienne. Plus particulièrement, nous avons créé un nouveau protocole d’enregistrement de l’ERG, nommé l’ERG multi-angulaire, qui permet l’imagerie topographique de la fonction rétinienne. Cette nouvelle technique utilise 3 électrodes et 11 positions du regard pour enregistrer 33 différents ERGs autour de l’oeil, qui sont utilisés pour recréer l’image de l’activité rétinienne qui a produit ces signaux. La recherche produite au cours de mes études doctorales permettra donc d’imager la fonction rétinienne, ce qui devrait permettre de localiser et détecter plus rapidement les scotomes sur la rétine et ainsi faire un meilleur suivi des rétinopathies.

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PhotoDominiqueGeoffrion

Dominique GEOFFRION  
Étudiante au MDCM-PhD, Université McGill
Laboratoires : Dre Mon Harissi-Dagher (CHUM) et Dr Robert Koenekoop (McGill)

Publication: Geoffrion D, Robert MC, Di Polo A, Koenekoop RK, Agoumi Y, Harissi-Dagher M. Tear Film Cytokine Profile of Patients With the Boston Keratoprosthesis Type 1: Comparing Patients With and Without Glaucoma. Investigative Ophthalmology & Visual Science, 1er Avril 2021.

Dominique Geoffrion poursuit présentement à la fois son degré en médecine (MDCM) et son PhD à l’Université McGill (2018-2023). Elle a complété son baccalauréat Honors en sciences biomédicales à l’Université de Montréal en 2017 et a complété un an d’études de maîtrise en génétique du cancer à l’Université McGill, avant d’être acceptée dans le prestigieux programme combiné MD-PhD de McGill. Sous la co-supervision de Dre Mona Harissi-Dagher au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) et Dr Robert Koenekoop à l’Université McGill, sa recherche dans le département de Experimental Surgery vise à améliorer la prise en charge et la compréhension des mécanismes du glaucome suivant une chirurgie de greffe de cornée artificielle (kératoprothèse), notamment avec la nouvelle identification de cytokines lacrymales qui prolongeraient le dommage du glaucome plusieurs années après la chirurgie. Pendant sa formation passée, elle a développé une expérience solide en recherche, ayant effectué plusieurs projets de recherche en pharmacologie, oncologie et génomique. Jusqu’à présent, elle a publié 11 publications, donné 43 présentations à des congrès internationaux, et a reçu un total de 30 bourses de recherche et distinctions. Elle est même co-récipiendaire de deux importantes subventions de recherche universitaires en sciences de la vision. Plus récemment, elle a établi des collaborations internationales avec l’équipe de kératoprothèse à l’Université de Harvard. Elle a mis en place tout un programme de recherche multidisciplinaire qui étudie le glaucome survenant après une chirurgie de kératoprothèse, des humains aux souris. Ce programme permettra d’établir des fondations cruciales pour des collaborations interuniversitaires futures.